| L’entraînement sous électrostimulation favorise-t-il l’endurance musculaire ? |
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Chez l’animal, les caractéristiques musculaires fonctionnelles, métaboliques et histochimiques peuvent être profondément modifiées sous l’effet d’une stimulation électrique basse fréquence (< 10 Hz), dans le sens d’une résistance accrue à la fatigue. Après 4 à 6 semaines de stimulation électrique chronique (10 à 24 heures par jour), il est couramment observé une réduction de la force maximale, de la masse musculaire et une augmentation de l’endurance, de l’activité enzymatique oxydative ainsi qu’une transformation des fibres rapides en fibres lentes. Il y a dès lors un intérêt indéniable à savoir si de telles adaptations peuvent se retrouver chez l’homme après un entraînement sous électrostimulation.
* d’autre part, sur les biopsies musculaires, à partir desquelles sont mesurés les pourcentages des différents types de fibres, leur aire et leur capillarisation.
Les biopsies ont mis en évidence une diminution du nombre de fibres IIb (de 14.1 % ± 10.1 à 9.6 % ± 8.6), ainsi qu’une augmentation du nombre de fibres IIa (de 34.6 % ± 11.1 à 41.3 % ± 11.9) et de la capillarisation des fibres IIa (de 4.35 ± 0.73 à 4.44 ± 0.77) et IIb (de 3.56 ± 0.71 à 4.31 ± 1.12). Les sujets entraînés sous électrostimulation ont alors présenté des caractéristiques similaires à celles des sujets actifs. Les typologies sont restées différentes de celles des cyclistes.
Source : www.savoir-sport.org
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